Une pétition qui protège ses signataires
Ni compte ni email. « Prénom I. » ne s’affiche qu’avec deux accords, et les signatures sont anonymisées six mois après la clôture.
Collectifs et mobilisations
Une pétition à remettre, un forum pour débattre, des missions pour le tractage, une réunion d’information : tout passe par des liens, et personne n’a de compte à créer.
Un projet d’aménagement arrive dans votre quartier. Vous êtes quelques-uns à vous organiser : une pétition en ligne d’un côté, un groupe de messagerie qui déborde de l’autre, un tableur pour savoir qui tracte samedi. Personne ne voit le tout, et les signatures sont mêlées à des adresses revendues.
Vous ouvrez une page au nom du collectif. La pétition se signe sans email, et un nom ne paraît qu’avec l’accord du signataire. Le forum range la discussion par sujets. Les missions affichent les places restantes, sans nom. Et la liste des signatures s’imprime pour la remise au destinataire.
Un collectif de riverains opposé à une déviation routière réunit mille deux cents signatures en trois semaines, ouvre un forum à six sujets, remplit ses créneaux de tractage au marché et remplit la salle de sa réunion d’information. La liste imprimée est remise à la préfecture.
Ni compte ni email. « Prénom I. » ne s’affiche qu’avec deux accords, et les signatures sont anonymisées six mois après la clôture.
Vous ouvrez des sujets, les participants en proposent. On cite un message, on en signale un autre, et la modération donne son motif.
Tractage, stand, accueil : chacun s’inscrit à un créneau, annule s’il le faut, et la place se libère.
Le détail se vérifie page par page : politique de confidentialité, contrat de sous-traitance.
L’offre gratuite permet de publier jusqu’à cinq outils, sans limite de durée et sans carte bancaire.